terça-feira, 25 de outubro de 2011

Fichamento

Encore une fois, il y avait une activité sur moodle que je n'avais pas fini dans le temps correcte. J'ai aperçu que j'ai du mal pour contrôler mon temps, dans tous les aspects de ma vie. Je vois cela au moment de rendre quelque chose au moodle, et maintenant au moment de donner une activité aux élèves - je prévois 20 minutes, l'activité dépasse les 30. :S
Je mets ici le "fichamento", incomplet, du texte de Puren :


Premier texte : « ENTRE L’APPROCHE COMMUNICATIVE ET LA PERSPECTIVE ACTIONNELLE, QUOI DE NEUF ? », par Christien Puren.

  • L’ « approche  communicative » (AC) avait été ainsi nommée parce que son objectif social de référence était de former les apprenants à communiquer en société en langue étrangère (p. 1)

  • comme s’ils étaient en société (d’où le recours systématique à la simulation)

  • L’objectif politique du Conseil de l’Europe, qui a repris à son compte l’approche communicative dans les Niveaux Seuils des années 1970 en contribuant ainsi grandement à la diffuser, était de faciliter les échanges occasionnels et ponctuels entre Européens, et c’est la raison pour laquelle la situation sociale de référence retenue dans ces textes (qui déclinaient la même orientation didactique pour les différentes langues) a été le voyage touristique.

  • Cet ensemble [situation + objectif] social de référence de l’approche communicative présente quatre caractéristiques « fondamentales » :
-         l’inchoativité [ les premiers contactes qu’on a dans une voyage touristique, avec les gens et la culture du lieu ] Il s’agit parallèlement de contacts initiatiques du point de vue culturel : on ne parle plus d’ « enseignement » ni d’ « apprentissage » de la culture dans l’approche interculturelle – qui constitue le pendant culturel de l’approche communicative –, mais seulement d’ « initiation » ou de « découverte » (p. 2) C’est ce qui explique la priorité accordée dans cette approche communicative de la culture aux stéréotypes sociaux parmi les « représentations de l’Autre » : parce que l’on s’intéresse au premier contact interculturel, ce sont sur les représentations préalables qu’ils ont des étrangers avant même de les avoir rencontrés que l’on va demander aux élèves de s’interroger, d’autant plus qu’étant souvent simplistes voire erronées, elles risquent de perturber ou même d’interrompre le processus de communication langagière.
-         la brièveté : le temps des dialogues des manuels communicativistes est un temps court et dense, et l’activité en terme de traitement de l’information se réduit généralement dans les exercices communicatifs à un échange d’informations considéré comme d’autant plus efficace qu’il aura été plus rapide (...)Dans les dialogues de manuels communicativistes, on ne parle effectivement jamais pour ne rien dire, jamais pour, comme cela se passe dans la vie quotidienne, simplement entretenir la convivialité, passer le temps, ou même éviter les silences gênants…
-         l’autosuffisance :  [les dialogues sont toujours courts, fermés sur eux-mêmes] Dans chacun des dialogues des manuels ommunicativistes – comme dans chacun des dialogues des manuels audiovisualistes antérieurs, d’ailleurs –, il s’agit des mêmes personnages parlant de la même chose dans un même lieu et dans un même temps déterminé.
-         l’individualité : La rencontre est vécue par les touristes essentiellement sur le mode individuel
  • Il y a une opposition complète et radicale (...) entre ces quatre caractéristiques fondamentales de l’approche communicative et l’ensemble [situation + objectifs/finalités] de toute la pédagogie scolaire, où il s’agit, exactement à l’inverse, de gérer (pour l’enseignant) et d’apprendre à gérer (pour les élèves) à la fois la continuité, la durée et la collectivité, et ce que leurs relations impliquent.

  • [Les différences entre l’approche communicative et la perspective actionnelle : il n’y a plus le voyage touristique comme but, mais aussi deux autres situations de référence] : (p. 3)
-         D’une part la société multiculturelle et multilingue, pour laquelle nous devons désormais former nos élèves à être capables de cohabiter en permanence avec des personnes entièrement ou partiellement de langues et de cultures différentes
-         D’autre part [il y a le besoin de faire integrer l’espace professionel au niveau européen, de l’université et des entreprises] nous devons désormais former nos élèves à être capables de travailler dans la durée avec des étudiants, des enseignants et des collègues de travail de langues et de cultures différentes

  • les auteurs du CECRL recourent à la notion d’ « acteur social », notion qui constitue (...) une évolution décisive par rapport à celle de « communicateur individuel »
-         La perspective privilégiée ici est, très généralement aussi, de type actionnel en ce qu’elle considère avant tout l’usager et l’apprenant d’une langue comme des acteurs sociaux ayant à accomplir des tâches (qui ne sont pas seulement langagières) dans des circonstances et un environnement donné, à l’intérieur d’un domaine d’action particulier.

  • [Maintenant, le professeur doit former] le citoyen d’un pays multilingue et multiculturel intégré dans l’espace commun européen, et qui, dans le cadre de sa formation universitaire et de sa profession, doit désormais être capable de travailler dans la longue durée en langue-culture étrangère avec des allophones et même avec des personnes partageant sa langue maternelle. (p. 4)

  • Ces manuels ne mettent pas en pratique (mais les manuels en tant que tels peuvent-ils vraiment le faire ?) tous les principes (...) de la « pédagogie du projet », mais c’est bien cette pédagogie qui tendra à s’imposer dans les années à venir puisqu’elle a été conçue à l’origine avec comme finalité de former les élèves à devenir des acteurs sociaux en les faisant agir, dans l’espace même de la classe, comme de véritables acteurs de leur microsociété.

  • les caractéristiques de l’ensemble [situations + finalités/objectifs] social de référence sur lequel se fonde la pédagogie du projet, s’opposent point par point aux quatre caractéristiques fondamentales de l’approche communicative présentées plus haut : l’inchoativité, la brièveté, l’autosuffisance et l’individualité : le citoyen actif d’une démocratie se situe nécessairement dans une perspective à la fois historique, durable, ouverte et collective.



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